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    HOMMAGES

    Les Mots sont des îles

    Lettre à Michel Bénard

    J’écris depuis si longtemps dans mes enfances incertaines qu’il ne m’est pas souvenir que nous nous soyons quittés… Je sais pour deux les jours d’errance dans nos cœurs, dans nos âmes, les jours de solitudes profondes, intenses, et puis les magies des verbes et des rencontres que la Poésie intercepte au milieu de nos musiques d’âme. Il en va ainsi de nos chemins de vie et de cette Amitié habillée comme un fantôme d’amour…

    Nous sommes de ce peuple des silences, loin des fanfares médiatiques où l’Ecriture ose être ce que nous devenons et n’est point reflet de ce que les autres aimeraient que l’on soit. Nous sommes dans la sincérité de nos mensonges, et parfois, dans la légèreté de nos vérités…

    Je devine bien souvent l’amertume des songes, ces imaginaires transis de pluies et d’hivers indomptés que nous côtoyons près des marécages des mots, quand la Poésie s’insinue dans la marge de nos cervelles… Nous écrivons, c’est une possibilité que nous nous accordons, mais ne sommes-nous pas comme des petits canards faisant le trottoir, un soir de ville de cathédrale quand les alcools s’échappent de nos regards pour se planter sous les réverbères d’un abribus, à nous regarder passer et rire, et se savoir si bien ensemble… Il en reste ce savoir que nous étions en Vie, que ce n’était qu’un moment, qu’un fragment de nos existences…

    Je riais dans cette nuit d’appartenance, je m’étais promis d’écrire sur toi, d’écrire pour toi, à cet instant où des araignées-femme retissaient dans ton âme les trames des fractures anciennes, et dans le même temps, nous reprenions le cours de nos existences passées, cueillant des couleurs au-delà des miroirs, quand l’âme des aimés que nous ne pouvions voir nous attendait au silence…

    Nous étions entre gens d’une même décence, de ce qui ne se dit point mais qui s’acharne à être, se quitter ne pouvait être un déchirement puisque le fil se prolonge indéfiniment, et que sur le rouet des mots, j’effiloche l’incroyable d’une éternité dans cette nuit d’écriture…

    C’est ainsi mon Ami, comme un don incertain à peine effleuré et qui se perpétue, car si peu que nous nous en sommes allés nous recommençons à nous attendre…

    J’écris depuis si longtemps dans mes enfances incertaines qu’il ne m’est pas souvenir que nous nous soyons quittés…

    A toi,

     

    Christian Boeswillwald

     

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    HOMMAGES

     

    A la fois peintre et poète, Michel Bénard s'exprime
    dans ces deux disciplines avec talent et bonheur.
    C'est un homme attentif à toutes les émanations de la Beauté,
    à tous les échos qui lui viennent de tous les horizons culturels.
    Il dit d'ailleurs "vouloir prendre conscience et demeurer
    dans la prudence des mots" et réalise en effet l'exploit
    "de faire en sorte que la poésie devienne visible".
    Ceux qui ont vu ses superbes oeuvres, collages
    ou techniques mixtes peuvent en témoigner.
    Chaque poème de Michel Bénard est comme une révélation
    à lui faite par toutes les forces mystérieuses de la Nature. Il sonde
    "la mémoire des pierres", souhaite que "l'homme et la femme
    redeviennent flammes humaines". Il déifie ce qui lui parle
    un langage secret plein de rêves et de sagesse
    et son art s'apparente alors à celui des enlumineurs de la Perse
    ou des peintres des icônes. On le voit, son univers est à l'échelle du cosmos
    et sa poésie est faite de tous les éclats fabuleux
    des lumières groupées dans la Lumière.
    Rien de gratuit, donc, chez Michel Bénard, que ce soit dans les recherches
    de la pensée ou dans l'art d'assembler des mots harmonieux et justes.
    Même instinctivement, il fait entrer le divin dans ses oeuvres.
    Il a des accents prophétiques et la cadence de ses vers fait penser
    aux mélopées des moines tibétains ou bénédictains.
    Cela va loin, très loin dans la conscience. C'est écrit dans le ciel,
    oserai-je dire, car, comme il le dit : "Les mots sont déjà
    de trop lorsque nous marchons dans les étoiles."
    L'écriture de ce poéte est une véritable somme de toutes les questions
    fondamentales qui tourmentent les hommes de haute pensée.
    Il faut le lire lentement, patiemment, aller de creusement en creusement
    pour en extraire la substantifique moelle.
    C'est le cheminement d'un homme fraternel et d'un esthète :
    ce sont des espèces qui se font rares.

    JEAN-YVES LE GUEN
    journaliste,écrivain

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    à Michel Bénard,

      

     Dans ce « regard du miroir »* qui est  tien

    et t’appartient Poète, mais dont nous sommes

    les élues, je sais gré à ton Verbe de l’hommage

    rendu dans le respect à toutes ces femmes aimées

     

    celles de l’instant comme celles d’éternité

     

    ces amantes reliées en l’unique bouquet

    de fleurs aux champs glanées et rassemblées

    par la seule volonté d’une tige flexible

    qui sans les comprimer sut les retenir

     

    les disposant le temps d’un été dans un vase

    au col aussi vaste que notre nécessité

    fugace mais identique à tous de se consoler

    de l' éphémère destinée en se rassurant

    par le besoin d’absolu de l’Amour

    dans des amours toujours à ensemencer

     

                Jeannine Dion-Guérin

     

    * Le regard du miroir, titre de cet auteur poète

     

     

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  • trophees012.gif
    MES  PRIX  REÇUS  RÉCENTS :
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    livre-michel.jpg PRIX  MICHEL ANGE  2007
    décerné par le Cercle européen de poésie francophone  POÊSIAS

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    l'ACADÉMIE de PROVENCE
    et
    POÈTES SANS FRONTIÈRES
    le GRAND PRIX
    du FESTIVAL d'AVIGNON 2007
    a été attribué a
    MICHEL BÉNARD
    CIMG0446.JPG pour son recueil
    "LES ENLUMINURES"
    Éditions "Nouvelle Pleïade"
    le Prix a été remis
    au théâtre Manon
    12, place des Carmes
    AVIGNON

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    TITULAIRES
    DE NOMBREUX PRIX LITTÉRAIRES :
        * Prix José Maria de Heredia de l'Académie française 2002
        * Prix Théophile Gautier de l'Académie française 2002
        * Prix Jean Cocteau 2006
        * Prix international Jean Monnet (Italie)
        * Prix Michel Ange 2007
        * Prix de poésie du Festival d'Avignon 2007
        * Prix Wilfrid Lucas
        * Prix de l'édition l'Encrier
        * Prix de poésie mystique S.P.A.F.
        * Prix de l'édition Flammes Vives
        * Finaliste au Prix mondial de poésie mystique Fernando Rielo (Espagne)
        * Finaliste Grand Prix de poésie du Festival d'Avignon 2006
        * F inaliste du Prix Jean Aubert 2006
        * Orphée de la poésie
        .....etc...etc...
        
    textes à venir



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    EXPOSITIONS
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    exposition-01.jpg exposition-02.jpg















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    EXPOSITIONS  RÉCENTES
    PASSÉES :

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    l'ACADÉMIE de PROVENCE
    et
    POÈTES SANS FRONTIÈRES
    le GRAND PRIX
    du FESTIVAL d'AVIGNON 2007
    a été attribué a
    MICHEL BÉNARD
    CIMG0446.JPG pour son recueil
    "LES ENLUMINURES"
    Éditions "Nouvelle Pleïade"
    le Prix a été remis
    au théâtre Manon
    12, place des Carmes
    AVIGNON

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    EXPOSITION ARTISTIQUE
    PASSÉE :

    cci-expo-benard-maulpoix-002.jpg MICHEL BÉNARD
    PEINTRE ABSTRAIT
    et
    PAUL MAUPOIX
    SCULPTEUR
    exposent au
    Centre culturel IPOUSTÉGUY
    3bis, place de la Gare
    5110 DOULCON
    du 13 août au 9 septembre 2007
    *
    vernissage samedi 18 août 2007 à 18 heures
    cci-vern-expo-maulpoix-benard-003.jpg cci-vern-expo-maulpoix-benard-005.jpg










    cci-vern-expo-maulpoix-benard-006.jpg cci-vern-expo-maulpoix-benard-007.jpg
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
    Allocution pour la présentation
    de l'exposition
    Paul Maulpoix - Michel Bénard
    Aout - Septembre 2007

    Centre culturel IPOUSTEGUY

    En tout premier point, Paul Maulpoix et moi même tenons à remercier
    les responsables de ce lieu prestigieux qui honore notre exposition commune,
    lieu protecteur de la mémoire, mais également fidèle à la pérennisation
    de l'esprit de l'un des plus grands et authentiques artistes du XXe siècle.
    Ipoustéguy qui a su métamorphoser la sculpture en un acte poétique,
    mais surtout en une promesse humaine.
    Cependant, ici ce soir, je ne ferai pas l'apologie d'Ipoustéguy,
    tout a déjà été dit, simplement je vais tenter de faire l' approche d'un autre
    sculpteur, certes plus modeste mais dont l'oeuvre très attachante,
    de belle qualité esthétique est en pleine éclosion, de plus en plus
    elle révèle l'intériorité de l'homme sensible qu'est Paul Maulpoix.
    Paul Maulpoix est un artiste trés enraciné, trés imprégné par les ondes
    et couleurs du terroir, la mémoire de la terre et de la pierre, et quelle
    mémoire, celle qui contient encore les stigmates de l'une des plus
    effroyables déchirures humaines de tous les temps.Ce qui peut expliquer
    parfois le pourquoi de la gravité, de la pesanteur, qui singularisent
    certains de ses sujets, prenons simplement pour témoin ce chien famélique,
    le plus fidèle compagnon de l'homme.
    Mais le mérite t il vraiment ce compagnon?
    C'est toute l'âme d'un peuple écrasé par la vie,
    mais surtout par l'absurde produit des hommes de pouvoir.
    Ipoustéguy disait : " la sculpture m'appelle,c'est tout. Elle m'entraîne."
    Chez Paul Maulpoix, le principe est similaire, ce n'est pas lui qui guide
    la sculpture, mais c'est la sculpture qui le transporte, mais où ?
    La part de l'inconnu reste vaste !
    Paul Maulpoix porte en lui ce désir permanent de créer, de reconstruire,
    de s'affonter avec la matière matricielle d'où nous sommes issus,
    et là les rôles s'inversent, c'est l'artiste qui devient le géniteur.
    Nous sommes confrontés à un artiste vrai, doté d'une expression
    qui se conjugue à une grande délicatesse qui stabilise ses émotions,
    ses cris, ses révoltes, ses vibrations, ses songes d'amour aussi....
    et toutes ses énergies mêlées autant que contradictoires
    prennent possession de la matière.
    Aucune technique ne lui échappe. La glaise, le bois, la pierre,
    le marbre,le bronze, dans chaque matériau, il transmet la force créative
    de ses pensées, de ses fantasmes, de ses nuances d'âme
    jusqu'à la naissance du sujet.
    Sous ses doigts le corps devient une calligraphie de rêve.
    Sculpteur, Paul Maulpoix l'est indéniablement, mais comme chez tous
    les sculpteurs dignes de ce nom, il y a chez lui un merveilleux dessinateur,
    la gestuelle du trait est incroyablement liée au modelé d'une sculpture.
    Sur un autre plan prenons pour exemple : Michel Ange, Rodin,
    Bourdelle, Zadkine, Brancusi, Moore,
    Giacometti, Jecza, Zorko, Ipoustéguy....
    tous manipulaient remarquablement le crayon.
    Chez Paul Maulpoix les thèmes retenus sont le plus souvent
    traditionnels,l'élément humain, l'homme, la femme, parfois l'animal,
    rarement l'objet.
    Le mythe de la femme est récurant, c'est le point d'orgue, la touche
    de beauté, la note poétique, le chant d'amour, l'hymne à l'espérance.
    Le grand sculpteur Zorko, auquel nous avons récemment rendu visite dit :
    "La sculpture est un poème que l'on peut caresser."
    Pour Paul Maulpoix tout est là il me semble, la poésie, et nous savons
    combien Ipoustéguy lui été attachée, donne la subtilité et la transparence
    de l'esprit, la vibration émotive, et la caresse restitue l'aspect
    charnel, sensible de la forme, de la courbe, définit le volume
    de la sculpture, c'est son étincelle de vie, car finalement au plus profond
    du tout créateur, n'existe t-il pas ce Pygmalion qui sommeille ?
    Éternelle dualité, voire rivalité avec la femme, donner la vie à l'oeuvre.
    Tel est le secret de ces mains éveilleuses de pierre qui insufflent le
    miracle de l'énergie passionnelle jusqu'à la sublimation de la forme.

    Michel Bénard
    Lauréat de l'Académie française.

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    EXPOSITIONS  RÉCENTES
    PASSÉES :

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    EXPOSITION ARTISTIQUE :

    Salon des Artistes Douaisiens
    exposition du 19 au 28 octobre 2007
    tous les jours de 15 h. à 19 h.
    *****

    ARTISTES INVITÉS  d'HONNEUR :
    Liliane Caumont (sculpteur)
    Michel Bénard (peintre)
    michel-et-liliane.JPG






      michel-lili-l--on.JPG   michel-lili-2-copie-1.JPG







    DOUAI
    salle d'Auchin, rue Fortier



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    2 commentaires
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    les commentaires déposés sur ce blog
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                                                                            livre-118.gif

    Créé en juillet 2007, le blog de Michel Bénard offre un large panorama de
     ses multiples talents de poète, peintre, critique. Il n'est pas facile de  rendre compte
     en quelques lignes d'un blog qui se distingue par un tel foisonnement au niveau de la présentation
    et du contenu : coupures de  presse, art pictural, parcours artistique, livres d'artistes, parutions,
     poèmes, critiques d'art et littérature, préfaces, réflexions sur l'art et  la poésie.
    Nombreuses photos de l'artiste et de ses très belles oeuvres,  aquarelles, collages, encres, tableaux. Compteur de visites, livre d'or,  liens, moteur de recherche. Un blog qui a le fond vert, la texture
    et le  charme d'un jardin labyrinthe dans lequel nous pouvons aller et revenir avec plaisir."
    NATHALIE,  revue "l'Ouvre boîte"

    81.gif
    Bravo Michou-Bichou... SUPER ton blog...
    il était grand temps, mon cher Michel
    que tu aies TON espace, bravo, j'en aime la présentation
    et le contenu, et hop, dans mes favoris !
    bisous, bisous
    JOHANNE HAUBER-BIETH, poète
    81.gif BRAVOOO! C'est franchement super bien ton blog.
    Il est vrai qu'avoir un blog avec toute l'activité
    et tes parutions est sensationnelle.
    Je te félicite et la présentation de tes peintures aussi formidable.
    Et tu n'as pas fait
    la liste de tes prix les plus importants, celui de l'Académie Française
    me semble très, très important. Je suis ta soeur, il faut me croire
    que ce que je te dis c'est sincère et pour ton bien.
    Je t'embrasse et suis très contente pour toi
    MANOLITA (Roumanie)
    81.gif j'ai fait un petit tour, superbe blog
    PIERRE SOMMET, poète (Allemagne)
    81.gif
    Chaleureuses félicitations à toi Michel pour ce blog superbe et
    passionnant qui nous fait mieux connaître encore le poète et le peintre.
    Je te donne l'adresse de mon site mais il n'est que débutant, je vais y
    mettre si tu m'y autorises le beau commentaire que tu avais écrit
    sur mon travail. En attendant la suite de ton blog avec impatience.
    MARIE-ODILE GOBILLARD-SOYER

    81.gif

    Super, toutes mes félicitations pour ton nouveau blog, il est bien fait
    et tant d'informations précieuses pour faire redécouvrir ton oeuvre,
    ton travail intense, tes passions et inspirations. J'avais beaucoup de plaisir
    de me ballader sur tes pages...je reviendrai.
    Au plaisir de te revoir ou de te réentendre
    PAVLINA, peintre, Genève

    81.gif

    Toutes mes félicitations pour ton blog. Il est agréable, intéressant.
    Il reflète ta personnalité. C'est du beau travail. Bravo!
    Je t'embrasse.
    SALVATORE GUCCIARDO, peintre (Belgique)

    81.gif

    Hey, c'est super - que des bonnes et belles nouvelles : des prix,
    un super blog (j'ai laissé un commentaire) en plus des expos en
    marche... tu trouves le temps de tout faire, c'est génial!!
    Tu sais, j'ai adoré ton ange gardien de ton blog, il est beau
    à couper le souffle, alors là tout est gagné d'avance,
    c'est sur....!!!
    Grosse bises et Merci pour tes belles nouvelles
    PAVLINA, peintre, Genève
    81.gif
    Cher Ange Gardien de Michel
    puisses-tu lui octroyer des idées encore plus géniales,
    des créativités à couper le souffle, des rencontres merveilleuses.
    Tu sais, il le mérite. C'est un homme d'amitié sincère, de fidélité, d'amour.
    Un homme brillant ...
    ton blog se partage l'humour, la précision et de beaux poèmes,
    il est parfait, bravo pour tes Prix, blog intéressant, captivant.
    MAHLYA de SAINT-ANGE, écrivain
    81.gif
    Toutes mes félicitations
    pour le Grand Prix du Festival d'Avignon, ton blog est bien complet
    on a une vision plus approfondie de ta personnalité,
    c'est une fenêtre sur le monde
    SALVATORE GUCCIARDO, peintre (Belgique)
    81.gif Michou-Patachou-Choux-de-Bruxelles,
    j'ai eu l'insigne honneur de découvir ton blog si riche et si fructueux
    et je ne peux que t'en féliciter. Je te dis excelsior!
    MAGGUY DE COSTER

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    très cher michel, merci pour ton courrier et pour tes oeuvres
    et poèmes de grande qualité comme tu sais le faire si bien.
    Tu as évidemment bien évolué et c'est çà un vrai artiste ! c'est magnifique,
    j'aime toujours autant et tu es vraiment très créatif, tu travailles énormément
    comme d'habitude à ce que je vois.... félicitations et toute mon estime
    et mon amitié vont vers toi, je t'embrasse très fort et continue
    tes oeuvres superbes
    SYLVETTE REMION

    81.gif

    Mon Cher Michel, merci d'avoir regardé mon site,
    de quelle manière l'as-tu trouvé ? Je suis heureux qu'il t'ai plu.
    J'ai trouvé ton blog splendide. Tu es de plus en plus créatif.
    J'aime énormément. Très content d'avoir de tes nouvelles. Félicitations ...
    GUY REMION

    81.gif

    Félicitations pour ton blog! Il est vraiment très bien fait.
    Pour un homme de lettres et de communication comme toi, c'est
    ce qu'il te fallait.Je le consulte régulièrement.
    A bientôt, Amitiés,Claudine.
    CLAUDINE BILLAT

    81.gif

    Toutes mes félicitation G Durr m'a communiqué ton blog
    Je savais et connaissais tes passions peinture, écriture, critique d'art
    expo..... Ton site m'a fait découvrir une nouvelle facette
    de ta personnalité
    la communication et surtout l'écoute
    et la compréhension des gens que tu côtoies
    Bravo pour ta présentation et la clarté des textes et explications.
    Serge CASTELAIN-ELCHINGER

    81.gif

    C'est avec plaisir que j'ai consulté ton site internet. Non seulement j'ai
    appris, mais de plus j'ai pu apprécier la qualité et la convivialité de son
    contenu. Un très bon travail. Très cordialement.
    Je me suis souvent arrêté devant quelques une de tes oeuvres dispersées
    au coeur de l'entreprise ou nous nous sommes côtoyé durant de nombreuses
    années.Autant j'apprécie tout ton talent. Mais je viens de découvrir
    que tu m'as fait quelques cachoteries. Alors tu fais aussi de l'aquarelle
    et du fusain! Le fusain qui pour moi exprime le plus la spontanéité
    et l'âme de l'artiste. Encore bravo pour ton travail si nécessaire dans un monde aussi brutal.
    Pendant quelques minutes je n'ai pensé à rien d'autre qu'à L'ART.
    Merci mon cher michel.
    Bernard LAMBERT

    81.gif

    petite visite sympathique, les dossier art pictural me plait beaucoup ainsi que les collages
    (Audrey préfère les collages !) On découvre l'homme à travers sa peinture, que d'activités débordantes ou trouves-tu le temps ! quel artiste !! bises...
    CORINNE

     

    81.gif Ave LEHCIM. Pourquoi viens-je te visiter ce soir, ce soir seulement, et ce soir justement ?
    Chi lo sa? Ce soir, j'ai eu envie de te rejoindre. Sur ce blog magnifique! Bravo. J'y reviendrai.
     Pour t'y déposer d'autres pensées de vie et de tendresse. A toi.
    SALOMÉ.

     

    81.gif
    Bien cher Michel !
    je suis allée surfer sur ton blog artistique afin de re-voir, de me ré-imprégner de la variété de tes talents artistiques ; j'ai aimé les travaux de recherche mixtes notamment qui laissent à l'imaginaire le soin,
    la délicatesse de trouver le lieu du poème au détour d'une courbe, d'un trait, d'une couleur, d'une touche ; essentiel effleurement de l'âme, battement de cils imperceptible, qui laisse sur les lèvres entrouvertes
    comme un goût de sel. Merci pour ce partage.
    Je fais suivre à d'autres amis l'adresse de ton blog prophétique !
    ROME  DEGUERGUE
    81.gif
    c'est beau ce que vous faites bel homme juste une amérindienne
    qui découvre par hasard votre site et j'avoue que c'est merveilleux, bisous
    ANDREA
    81.gif
    Michel, continue à nous faire rêver avec tes oeuvres.
    Donne-nous à réfléchir. Fais-nous toucher à l'impossible pour atteindre une dimension
    de l'autre côté de la vie. Tout simplement... c'est magnifique
    Une belle visite après notre rencontre vendredi.
    Particulièrement aimé les aquarelles, on y sent les courbes du vent...
    Bisous
    ALINE  LASSALLE
    81.gif
    BRAVO Michel, ton site est "une écriture vivante".
     J'aime beaucoup tes aquarelles, empreintes de douceur et dont l'expression donne
     libre cours à l'imaginaire. Même d'un concept figuratif, elles ouvrent à une autre dimension...
    Les encres sont très réussies et le sepia m'a toujours séduite...
    ENFIN, pour conclure, j'ai beaucoup aimé cette promenade dans ton univers. Amicalement.
    CORYNE  HAUTEMAIZON
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    Exquise promenade, sur ce site : j'avais rencontré un poète, j'ai aussi découvert un peintre,
    dont j'apprécie beaucoup le côté klimtien.
    À bientôt !
    SUZANNE  DRACIUS
    81.gif
    J'ai beaucoup apprécié la clarté de votre site, il est agréable à consulter. Quand à son contenu,
    il me plaît bien et je me ferais un plaisir de me balader
    à nouveau sur ses pages, félicitations, bien cordialement
    CATHERINE  FINAZZ
    81.gif
    Michel, J'ai aimé beaucoup les mouvements de tes oeuvres!! Quel beauté! Mes compliments !
    ZILIAN  NAZARIAN
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    Oui, Michel, ta Poèsie à la résonnance d'une plume d'airain ! On aime.
    Amica-Poétiques Bises
    JOHANNE HAUBERT-BIETH
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    Merci Claude pour cette nourriture spirituelle qu’est la poésie de votre ami Michel Bénard. Une écriture empreinte d’éternité, d’humanité, de grâce. Par la suite j’ai été consulter le blog poétique de Michel Bénard : Il est superbement bien conçu et illustré. En reprenant un extrait d’un de ses poèmes : on a envie de « jeter l’ancre dans le lait des étoiles. » en lisant toute cette prose cristalline. C’est ce que j’aime dans la poésie : (cette porte qui s’entrouvre sur tous les songes du possible jusqu’aux frontières de l’impossible, là où l’on effleure du bout de sa plume l’infini ! )                 

     Avec ma toute ma sympathie.

    81.gif

    Que de décennies, mais tu n'as pas changé !  Il m'est agréable de t'avoir retrouvé sur le net.
    Je vois que tu es toujours autant prolifique, moi j'ai toujours à portée de main "les aubes de cristal" .
    J'attends qu'elles prennent de la valeur  Amitiés
    Paul ANDRÉ
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     C'est avec un réel plaisir que j'ai reçu ce jour   ton beau livre Le regard du Miroir et je t'en remercie vivement.  Je suis particulièrement touché par tes  poèmes!  C'est de la grande poésie. J'aime cet hommage que tu rends à la femme. Tu as un don particulier de jongler avec les mots. Ta virtuosité verbale est un délice. Tu es un maître du lyrisme!  Bravo mon cher Michel.  SALVATORE GUCCIARDO, peintre (Belgique) 81.gif
    Merci de continuer à faire vivre mon oncle.
    CHANTAL LE CORDIER PISSARD
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    Intenses félicitations cher Michel !!! Je te lis très souvent et je sais ton cheminement...
    Mais.... sais-tu bien QUI je suis ??
    DANIÈLE  DE BRUIN
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    Plus que des artistes ou des hommes de lettre, c'est deux hommes de cœur remplis de sensibilité

    que j'ai eu la chance de rencontré ce vendredi. Rencontre imprévu qui vous redonne foi 

     en la nature humaine.

    Merci Michel, merci Paul pour cette petite journée hors du temps, qui c'est arrêté,

    nous laissant divaguer pour une journée.
    Sur ce coup c'est lui qui à baissé l'échine… et toc!

    DIDIER  BOUCHE

                     81.gif Ce n'est pas la première fois que je flâne dans les poétiques méandres du blog de Michel

    que je connais de très longue date. C’est toujours avec émerveillement que j'y passe un moment
    dont je ne peux vous donner la durée, car on ne peut s’y ennuyer.
    Quelques soient vos goûts ou vos aspirations vous trouverez toujours un texte, un poème,
    un dessin, une critique qui attirera votre regard qui coulera d’une Œuvre à une autre en douceur tant
    l’ensemble reste harmonieux. Cet Artiste touche à tout avec bonheur.
    SERGE CASTELAIN-ELCHINGER
     
     
    J'ai pris le temps aujourd'hui de venir voir plus sérieusement toutes vos belles oeuvres
    et tout ce que vous apportez à l'ART en général.
    Je suis admirative et fière de l'amitié que vous nous portez!
    Bon succès pour votre Exposition avec Cathy Mansuy à Epernay .
    NADINE AMIEL

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    Recueil a paraitre :

     

    Au gré de l'Astrolable

     

     

    Au gré de l’astrolabe

    Préface de Barnabé Laye

     

     

    « Le voyage…ce sont les yeux d’une étrangère ».

     (M. CURRY)

     

    Dès le départ, le titre de ce livre de Michel Bénard intrigue et fait naître dans notre esprit des images anciennes, celles des marins, explorateurs, voyageurs ou astronomes utilisant jadis l’astrolabe. Principal outil de navigation, il permettait de lire l’heure en fonction de la position du soleil et des étoiles et de relever des observations d’astronomie. Mais on ne l’utilise plus depuis le 18 ième siècle. On lui préféra le sextant beaucoup plus performant. Je soupçonne notre poète d’avoir un vieil astrolabe dans son grenier, héritage peut-être d’un ancêtre navigateur ou astronome. En tout cas, comme il nous y invite, nous partirons Au gré de l’astrolabe, par monts et par vaux, sur terre comme sur mer, dans le voisinage ou dans le lointain. Pérégrinations et voyages à la rencontre de l’Autre, à la rencontre des autres au pas lents d’un instrument magnifique et désuet.

     

    Mais qui est-il Michel Bénard ? Peintre, critique d’art, et d’autres compétences encore, il est surtout un poète de grande renommée, salué par ses pairs et récompensé par de nombreux prix, au passage, lauréat de l’Académie française et Chevalier dans l’Ordre des Arts et des Lettres. Il vit continuellement en poésie ou mieux en état de poésie. Ecrivant des poèmes tous les jours, en tout lieu où il se trouve et les envoyant à ses amis, pour le partage des instants de fulgurance. Partage. Pour lui, la poésie ne peut se vivre sans le partage avec les autres. Il est en permanence en voyage, toujours sur le chemin qui va de son cœur à l’autre, son contemporain, son ami, son lecteur. De même il marche de sa maison sur le chemin qui mène vers d’autres terres, d’autres contrées plus éloignées où vivent des femmes et des hommes avec lesquels il se sent en sympathie. Il a écrit tant et tant de livres, tant et tant de poèmes : c’est toujours le langage d’une musique intérieure qui court à travers les vers, les images captées sur le vif comme par l’objectif d’un photographe. Par exemple quand il dit : « Je laisse s’effacer la soie du rêve sur un fil d’argent… » et ailleurs : « L’homme porte son regard crucifié/ Sur le flux des innocents perdus/ Qui déjà ne sont plus/ Que cendres inconnues »

     

    Malgré les multiples facettes du talent de Michel Bénard, j’ai découvert qu’il y a comme une unité dans le personnage : il est Poète avant tout. C’est le poète qui peint, qui organise les galeries d’art, les expositions, qui écrit les critiques littéraires ou artistiques et tout le reste et jusque dans les relations au quotidien. Ainsi, celui qui aborde son œuvre en commençant par sa peinture, n’a qu’une hâte : vite découvrir sa poésie pour connaître l’homme.

     

    Il est temps de plonger dans le nouveau recueil du poète et de cheminer Au gré de l’astrolabe. Le livre se compose de deux parties : Terra Incognita et Terra Africa, comme si l’une faisait écho à l’autre, comme si l’une répondait à l’autre, comme si l’une, enfin, était la prolongation de l’autre. Terra Incognita du territoire inexploré, désirable et attirante. Terra Africa des vastes espaces au sud du Sahara, de l’Afrique intérieure sur les berges du Congo, la région des Grands Lacs, des parages du Zambèze et de Limpopo. Voici que les deux « Terres » entrent en fusion, en une osmose intime et chaleureuse.

     

    Dès les premiers poèmes le décor est planté. Le poème intitulé justement Terra Incognita commence ainsi :

     

     En toi, j’ai défloré une « terra incognita, »

     

    Sur son sable j’ai ramassé,

     

    Tombée d’un arbre esseulé

     

    L’écorce grise,

     

    Une croix du Sud oubliée

     

    Sur une piste touareg

     

    et il finit comme un aveu dans des termes nets et sans ambages :

     

    En toi, j’ai fertilisée une terre inconnue,

     

    Et respirant ton sang

     

    J’ai repris goût à la vie.

     

    Alors le poète nous invite à partir en voyages pour découvrir l’humain qui conduit vers l’universel. Au travers d’une femme « image égyptienne », au visage «  beau comme une fleur sauvage », il faut se laisser aller dans des rêves bleus. Dans une nuit tropicale, » boire les sèves de la femme désirée/ toute parfumée de fleurs de Tiaré ». Dire à une belle inconnue : « Laissez-moi vous déposer sur un croissant de lune ». De migration en migration, nous rencontrerons toute sorte d’hommes et de femmes et nous nous interrogerons « sur la signification d’un nouveau chemin ». Car parfois le doute habite le poète. Mais Il suffit d’une rencontre et il pourra déclarer : « Alors dans la rousse spirale/ D’une mèche de vos cheveux/ J’ai posé mon astrolabe ».

     

    La femme sera toujours le refuge de l’homme sur les chemins de la vie, que ce soit sur les sentiers du désert ou sur les sables face à l’océan : insondable mystère, faim et soif d’absolu. Au milieu du labyrinthe du destin, malgré l’incertitude des temps nouveaux, il faudra tout recommencer et à la première occasion, effleurer une histoire festonnée de beauté et pouvoir dire :

     

    Lorsque la mer dépose

     

    Sur tes seins enfiévrés

     

    Ses cristaux de sel,

     

    Dans le silence

     

    Bleu de la nuit

     

    Je rejoins la confrérie

     

    Des passeurs de rêves.

     

    Cependant, Michel Bénard nous met en garde contre un danger qui guette. Car « Parfois il suffit du souvenir d’un parfum, / Du rappel de la promesse d’un sein, / Pour perdre à jamais/ Le sens du chemin ». Cela étant, nous pouvons reprendre notre bâton de pèlerin et visiter des terres inconnues et pourquoi pas, des contrées ensoleillées comme les îles de Polynésie. Et puis revenir en terre africaine, à Fadiouth, l’île aux coquillages, non loin de Dakar. Là, ce ne sont plus rêveries de poète. Depuis pas mal d’années, Michel Bénard va passer des vacances au Sénégal où habite son fils. Il peut à loisirs déambuler au cœur du village de cases/ où se dessinent de graciles silhouettes/ de princesses d’ébène aux danses éphémères et se laisser envahir par les sortilèges des nuits africaines. La frontière est fragile/ du rêve à la réalité. / l’objet du désir se profile/ esquissant la gracieuse silhouette/ d’une femme obsidienne, / à la peau soyeuse et au corps luisant.

     

    La deuxième partie du recueil Terra Africa est comme un carnet de route dans lequel le poète note les impressions prises sur le vif : le soleil qui apparaît le matin à travers les branches d’un baobab, le chant d’un muezzin, la marche dans la savane, le mystère des cérémonies traditionnelles… C’est toujours la Femme, source des commencements, qui habite ses poèmes. Il observe ces hommes à la vie âpre et subtile, les palabres, les danses, la parole du griot, la sagesse des vieillards. Dans un élan fraternel, il crie sa révolte : « Non ! Ne me parlez plus des dieux, / Mais parlez-moi simplement/ De la vie des hommes. /Sur cette inextricable terre noire…/dites-moi simplement/ Le nom de l’homme sage !». Il chante l’Afrique qu’il côtoie de jour, de même que le pays des marabouts, féticheurs, sorciers, guérisseurs, des hommes noirs venus de nulle part, terre d’ombre et de lumière. A travers de somptueux poèmes, le souffle lyrique du poète prend son envol au-dessus de la savane, sur le village de Popenguine, sur les femmes autour d’un puits, au milieu des brumes de Toubab Dialaw pour aller s’abriter avant la nuit car, c’est l’heure crépusculaire/ où tous les parfums opiacés/ des pluies tropicales/ nous saisissent d’ivresse.

     

    Michel Bénard n’est pas un voyageur pressé. Il n’est pas un touriste qui visite à grands pas les monuments et les paysages. Au contraire, il prend son temps. Il voit passer les grandes transhumances et les nomades en bleu et brun, il observe l’enterrement d’un vieillard, un sage qui s’en va, il médite sur le mystère africain. Car «  l’heure est venue de refaire/ l’apprentissage de l’homme/ de replanter l’arbre de la parole ». Il marche au bord de l’océan, admire le travail des pêcheurs, il rêve à une femme noire rencontrée au détour d’un chemin, il rêve à d’enivrantes extases suspendues/ à d’hypothétiques caresses. Il avoue volontiers :

     

    « Il y aura ce souvenir

     

    De caresses d’écume,

     

    D’odeurs de sel et d’algues marines

     

    D’un corps qui se dessine

     

    Au parchemin de la mémoire ».

     

     

     

    Au gré de l’astrolabe est un livre riche, dense et subtil qui nous emporte par la magie des mots dans des terres lointaines et pourtant si proches, grâce à la sympathie et à l’humanisme de Michel Bénard qui a opéré depuis longtemps, selon l’expression de Michaux, « une décongestion, ouverture d’une autre fenêtre sur le monde ». Si dans sa peinture les couleurs s’enlacent, se déchirent, se caressent dans l’harmonie des formes pour être « une fête pour l’œil », les poèmes que nous propose le poète sont une invitation au partage de nobles sentiments, un regard plein de tendresse et d’amitié et en définitif, une fête pour l’esprit et le cœur.

     

     

     

    Barnabé LAYE

     

    Poète et romancier

     


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